
1er janvier 1900
31 août 1939







25
septembre 1900
- Décès du premier ministre Félix-Gabriel
Marchand.
3
octobre 1900
- Simon-Napoléon Parent (libéral)
succède aux fonctions de premier ministre.
-
6
novembre 1900
- Alphonse Desjardins, aidé
de son épouse Dorimène
et quelques citoyens, fonde à Lévis la première caisse
populaire. « Son idée était dorganiser le crédit
populaire sur la base de lépargne populaire. Il entendait ainsi
combattre lusure et offrir un véritable instrument démancipation
économique. Son initiative a connu un tel succès quaujourdhui
le Mouvement Desjardins compte cinq millions de membres et que ses actifs
sont deux fois plus élevés que le budget du gouvernement
québécois » [ONeill, Pierre, « Banques
ou caisses pop : du pareil au même, estiment les Québécois »
in : Le Devoir, 24 avril 1998, p. A1-A12]
-
7
novembre 1900
Wilfrid Laurier (libéral) est
reporté au pouvoir.
7
décembre 1900
Simon-Napoléon Parent (libéral)
conserve le pouvoir.
-
1901
Population
blanche du Québec : 1 648 898.
Population
du Canada moins le Québec : 3 722 417.
-
1904
- Henri Bourassa commence à
plaider en faveur de lutilisation du bilinguisme dans les institutions
fédérales. Il appuie une motion dArmand
Lavergne qui en fait la proposition. Cette motion ne récolte
presque aucun appui. À partir de ce jour, il cherchera à
faire accepter la présence des Canadiens français dune mer
à lautre.
Wilfrid Laurier plaide en Chambre en
faveur de donner aux deux nouvelles provinces de lAlberta et de la Saskatchewan
les mêmes droits aux écoles du Québec. Une écrasante
majorité dAnglophones refusent de le suivre dans cette voie. « Les
francophones se retrouvent avec encore moins de droits quils en ont au
Manitoba. Et Henri Bourassa de conclure
à loccasion dune assemblée publique : Chaque
fois que je retourne dans ma province, je regrette dy voir se développer
le sentiment que le Canada nest pas le Canada pour tous les Canadiens.
Nous sommes forcés den venir à la conclusion que le
Québec est notre seul pays parce que nous navons pas
de liberté ailleurs. » [Catela
de Bordes, tome IV, p. 116].
3
novembre 1904
Wilfrid Laurier (libéral) est
réélu.
25
novembre 1904
Simon-Napoléon Parent est réélu.
1er
septembre 1905
- La Saskatchewan [capitale :
Regina] et lAlberta [capitale :
Edmonton] deviennent les huitième
et neuvième provinces
canadiennes [en vertu de lActe de la Saskatchewan
et de lActe de lAlberta]. Elles sont constituées
à même la superficie que formaient antérieurement les
districts provisoires dAssiniboia, dAthabaska, dAlberta et de Saskatchewan.
La création de lAlberta et de la Saskatchewan amène Wilfrid
Laurier à prôner la solution retenue au Manitoba
[consulter]. Ce
geste déterminant signe larrêt de
mort dun pays bilingue et dun véritable dualisme culturel au Canada.
23
mars 1905
- Suite à la démission de Simon-Napoléon
Parent, Lomer Gouin (libéral) devient premier ministre.
1906
- Ernest Ouimet ouvre le premier
véritable cinéma à Montréal, le Ouimetoscope.
Il projettera des films américains et les films français
de la maison Pathé [Provencher, p. 140].
août 1907
- Effondrement du pont de Québec.
8
juin 1908
Lomer Gouin (libéral) est réélu
premier ministre.
26
octobre 1908
Wilfrid Laurier (libéral) est
réélu.
10
janvier 1910
- Naissance du journal Le Devoir
(fondé par Henri Bourassa, avec
la devise « Fais ce que dois ! »).
1910
- Édouard Montpetit devient
professeur à lÉcole des hautes études commerciales
de Montréal. Il fait figure de premier économiste québécois
officiellement reconnu et dispense son enseignement pendant 35 ans [Provencher,
p. 141].
- Henri Bourassa déclare que
« la guerre contre les Boers [était] une erreur »
et que « le Canada doit sorienter vers une entière autonomie
et un idéal proprement national » [Lacoursière,
p. 470].
-
1911
Population
blanche du Québec : 2 005 776.
Population
du Canada moins le Québec : 5 200 867.
-
21
septembre 1911
Robert Laird Borden (conservateur)
est élu premier ministre.
1912
- Le gouvernement fédéral remet au Québec lUngava
(le Nouveau-Québec). [Texte
de Stefan Zweig (allemand-français) sur le Québec
et la ville de Québec].
15
mai 1912
Lomer Gouin (libéral) est réélu.
17
novembre 1912
- Le frère André [le
frère Alfred Besset de son vrai
nom] établit sur le Mont-Royal loratoire
Saint-Joseph, qui deviendra un haut lieu de pèlerinage.
Larchevêque de Montréal, Mgr Paul
Bruchési, bénit les lieux.

28
juin 1914
- Larchiduc dAutriche, François-Ferdinand
de Habsbourg, est assassiné à Sarajevo :
début de la Première Guerre mondiale. Causes
de la guerre : « Contrastes politiques entre
les pays européens dans la recherche du pouvoir (Allemagne-Angleterre ;
Allemagne-France) ; course à larmement des grandes
puissances ; rivalités germano-anglaises pour la suprématie
navale ; problèmes de multiethnicité en Autriche-Hongrie
(aspirations dindépendance des Tchèques) ;
politique de la Russie à légard des Balkans (panslavisme) ;
mobilisations et ultimatums précipités » [dtv-Atlas
zur Weltgeschichte, p. 400; Atlante Storico Garzanti, p. 420].
4
août 1914
- La Grande-Bretagne déclare la guerre à lAllemagne (parce
que cette dernière a envahi la Belgique). Henri
Bourassa pense que « la déclaration officielle
de guerre par le roi George V de Grande-Bretagne
a pour effet de mettre tout lEmpire britannique « en état
juridique de guerre », elle ne peut imposer au Canada lobligation
constitutionnelle daller combattre sur les champs de bataille de lEurope »
[Lacoursière, p. 478]. Les Canadiens anglais
sont unanimement en faveur du soutien militaire de la Grande-Bretagne.
Ottawa vote pour linstitution dune armée militaire (et octroie
à cette fin 50 millions de dollars). Ouverture dun camp militaire
à Valcartier.
septembre 1914
- Première utilisation de lHistoire de sous-marins et de mines.
3
octobre 1914
- Premier bataillon canadien (de 32 000 hommes) prend le bateau
pour aller se battre en Europe.
1915
- Labbé Lionel
Groulx commence son enseignement de lhistoire du Canada.
Il sera lun des premiers à décrire ouvertement la Conquête
comme un désastre pour le peuple français dAmérique.
Il contribuera à lémergence dun mouvement déveil
national.
avril mai 1915
- Bataille dYpres (Belgique) où les Allemands
utilisent (pour la première fois de lHistoire) des gaz de combat
(lypérite aussi appelée gaz moutarde).
1916
- 12 000 soldats québécois se sont déjà
enrôlés dans larmée canadienne, soit 4,5 % du
total.
mai 1916
- Le premier ministre Borden annonce
quil instituera la conscription. « Des
manifestations de masses ont lieu à travers le Québec »
[Bergeron, p. 181].
22
mai 1916
Lomer Gouin (libéral) est réélu.
4
avril 1917
- Combat de Vimy : une centaine
de soldats canadiens de la garde dhonneur (le Royal 22e
Régiment, le Royal Canadian Light Infantry et le Princess
Patricias Canadian Light Infantry) se battent sur la crête
de Vimy. 3 600 Canadiens sont tués. « Lattaque
avait été remarquablement préparée. Entraînement
sur des répliques des lignes de défense allemandes, construction
de tunnels permettant dabriter des troupes avant lassaut et dévacuer
les blessés pendant celui-ci. [
] Lennemi ne nous attendait
pas si tôt » [« Vimy se souvient »
(non signé) in : Le Devoir, 10 avril 197, p. A2].
18
mai 1917
- Le gouvernement de Robert Laird Borden
annonce en chambre quil rendra obligatoire le service au front. Il offre
au chef de lopposition Wilfrid Laurier
de former une coalition [mais ce dernier refusera, sachant
que les francophones naccepteraient jamais, car sil se joignait à
une coalition pro-conscription, les francophones du Québec se tourneraient
vers Henri Bourassa].
juin juillet 1917
- Le gouvernement fédéral vote la conscription.
Elle prendra force de loi le
29
août 1917. Les francophones sont très majoritairement
contre la participation à la guerre ; les anglophones sont
très majoritairement en faveur.
-
20
septembre 1917
- Adoption de la Loi des élections en
temps de guerre : De peur que la conscription ne nuise
à sa réélection, le gouvernement Borden
adopte cette loi qui enleve le droit de vote, en temps de guerre, aux citoyens
nés dans un pays ennemi et naturalisé après le
31
mars 1902. Sont soustraits à cette mesure les citoyens
naturalisés dont un fils, un petit-fils ou un frère sert
sous les drapeaux.
-
12
octobre 1917
- À cause de la désunion au sein du Parti libéral
provoquée par les débats sur la conscription, le premier
ministre conservateur Robert Laird Borden
réussit à attirer certains libéraux et annonce la
formation dun gouvernement unioniste. « Le gouvernement unioniste
sassure une majorité de 71 sièges malgré le Québec
qui vote en bloc contre le gouvernement, à lexception de trois
circonscriptions anglaises de Montréal. Pour la première
fois, aucun Canadien français ne fait partie du cabinet. Les Québécois
apprennent que le pays peut être dirigé sans eux et quen
temps de crise ils doivent se soumettre à la volonté de la
majorité » [Lacoursière, 1973, p. 484].
17 décembre 1917
Robert Laird Borden est réélu,
mais sous la bannière unioniste. Borden
exclut le choix de tout Québécois de son cabinet. LAssemblée
nationale se polarise entre les Anglophones dune part, et les Québécois
francophones dautre part. Voyant quen temps de crise ils nont pas droit
de disposer deux-mêmes et que leur volonté est assujettie
à la majorité anglophone, les Québécois se
soulèvent fortement. La crise saccentue à ce point que le
député Joseph-Napoléon Francur
propose en décembre (1917)
rien de moins que le Québec se sépare
de la Confédération canadienne. La crise prend une telle
ampleur, que la Gendarmerie royale du Canada, qui ne peut plus contenir
les foules de manifestants, appelle larmée en renfort.
-
- 1918
- « Lheure avancée fut décrétée
par le gouvernement fédéral en 1918
pendant la Première Guerre mondiale. En bénéficiant
dune heure densoleillement supplémentaire en fin de journée,
on pouvait ainsi économiser lélectricité servant
au fonctionnement des appareils dans les usines de fabrication darmes
et de munitions. Cette pratique fut abolie après le conflit, en
1919, pour être réinstaurée
20 ans plus tard, au cours de la Deuxième Guerre mondiale (1939-45).
La décision dopter ou non pour lheure avancée est toujours
laissée à la discrétion de chaque province. »
[« Changez dheure ! » in :
Le Devoir, 28 octobre 2000, p. A3]
-
1er
2
avril 1918
- Larmée fait feu sur les manifestants : quatre sont tués,
on compte plusieurs blessés ; la police procède à
58 arrestations. Après lécrasement du peuple, le gouvernement
Borden suspend lHabeas corpus
(du latin « que tu aies le corps »,
Institution garantie par la loi anglaise de 1679 qui empêche lemprisonnement
prolongé sans que le prévenu emprisonné nait comparu
devant un juge).
24
mai 1918
- Le gouvernement fédéral donne aux femmes
le droit de vote (au fédéral). Le Québec
sera la dernière de toutes provinces à donner aux femmes
le droit de vote, soit en 1940
.
[Ce droit avait été donné aux femmes
de toutes les autres provinces entre 1918
et 1922.]
30
octobre 1918
- Armistice. Au cours de cette guerre,
15 000 Québécois étaient allés se battre
au front, 5 000 dans la marine et 15 000 étaient encore
à lentraînement [Bergeron, p. 183].
Notons que sur 117 104 conscrits québécois, 115 507
demandent à être exemptés. La proportion demeure sensiblement
la même en Ontario où 118 128 hommes sur 125 750
réclament la même faveur. Somme toute, les Québécois
formaient 4,5 % de leffectif de larmée canadienne (49 %
étaient des Britanniques émigrés au XXe
siècle, 40 % étaient des Canadiens anglais) [Lacoursière,
p. 485].
Conséquences de la Première Guerre
mondiale : reconfiguration géopolitique de lEurope,
démembrement définitif de lEmpire ottoman, imposition du
traité de Versailles à
lAllemagne (qui stipulait, entre autres points : restitution
de lAlsace-Lorraine à la France, abandon des colonies, armée
restreinte à 100 000, paiement de réparations exorbitantes
selon un calcul fort complexe.) Ce traité, nayant jamais
été accepté par lAllemagne, sera lune des causes
du déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale.
-
- 1919
- Lautobus entre en fonction à Montréal.
-
23
juin 1919
Lomer Gouin (libéral) est réélu.
12
février 1920
- Décès à Lotbinière dAurore
Gagnon, alias Aurore, lenfant martyre.
Née en 1909, fille
de Télesphore Gagnon, elle est
élevée par sa « marâtre » Marie-Anne
Houde et meurt des traitements atroces de sa belle-mère.
Le fait divers inspire un mélodrame en 1920-21,
puis un film et un roman dÉmile Asselin
en 1951. La vie dAurore
laisse une marque profonde dans limaginaire collectif des Québécois.
1er
janvier 1920
- En vertu dun décret du Conseil en date du
16
mars 1918, les portions restantes des Territoires du Nord-Ouest
sont divisées en trois districts provisoires : Mackenzie, Keewatin
et Franklin.
1920
- Labbé Lionel-Groulx fonde
le mensuel LAction française qui sera publié jusquen
1928. LAction française
sattardera longtemps à la question problématique de la survie
du français et du catholicisme dans un environnement urbain, industriel
anglo-saxon. Dans ses écrits, il joue avec lidée de créer
un État canadien français autonome.
23
juin 1920
- Décidé de faire le saut sur la scène fédérale,
Lomer Gouin quitte ses fonctions de
premier ministre. Il sera remplacé par Louis-Alexandre
Taschereau (assermenté le 9
juillet 1920).
10
juillet 1920
- Robert Laird Borden se retire et
est remplacé par Arthur Meighen
(unioniste).
6
décembre 1921
William Lyon Mackenzie King (libéral)
est élu premier ministre.
3
mai 1922
- La Presse annonce la création de la station de radio
CKAC : naissance de la radiodiffusion
au Québec. La station CKAC inaugurera
sa programmation officielle en octobre 1922.
5
février 1923
Louis-Alexandre Taschereau (libéral)
est réélu.
29
octobre 1925
Les conservateurs obtiennent 116 sièges, mais cest William
Lyon Mackenzie King (libéral) qui est élu grâce
au soutien des progressistes qui, à eux deux, font élire
123 députés. À louverture de la première session
parlementaire, alors quéclate le scandale du ministère des
douanes, King se rend à lévidence
que le soutien des progressistes ne lui est plus assuré. Aux prises
avec une motion de censure (quil estime gagnante), King
demande au gouverneur général de dissoudre la
chambre, mais ce dernier refuse. King
remet sa démission, Arthur Meighen
lui succède le
29
juin 1926.
25
septembre 1926
William Mackenzie King (libéral)
redevient premier ministre.
1927
- Le Conseil privé britannique décide doctroyer
le Labrador (110 000 km²)
à Terre-Neuve [qui
ne fait pas encore partie du dominium]. « LAngleterre
avait prêté 5 millions de dollars à une société
chargée de construire une usine de pâtes et papiers dans le
Labrador. [
] Il se trouve que deux des cinq lords-juges sont requérants
dans cette faillite. Ils octroient donc le Labrador à Terre-Neuve »
[Lacoursière, p. 499] (le
Conseil Privé favorise une colonie britannique plutôt quà
un pays souverain, ce qui permet aux lords dacquérir les biens
de lentreprise en faillite).
Le gouvernement de William Mackenzie King
met sur pied le premier régime de pension de la vieillesse. Ce régime
est conjointement financé par le gouvernement fédéral
et provincial mais administré par ce dernier seulement [on
considérait cette mesure de compétence provinciale].
[Un montant de 20,00 $ par mois était
versé à tout sujet britannique âgé de 70 ans
et plus et résidant au Canada depuis au moins 20 ans.]
16
mai 1927
Louis-Alexandre Taschereau (libéral)
est réélu.
24
octobre 1929
- « Jeudi noir » :
krach de Wall Street (bourse de New York) ; cest le début
de la crise.
7
août 1930
Richard
Bedford Bennett (conservateur) devient premier ministre.
11
décembre 1930
- Sanction de la Loi daide aux chômeurs.
-
1931
Population
du Québec : 2 874 662.
Population du Canada moins le Québec :
7 502 124.
-
- 1931
- LOntario et le Québec sopposent au rapatriement de la Constitution
(lActe de lAmérique du Nord britannique) à un point tel
que ce projet reste en plan. Les dirigeants des deux provinces craignent
quune constitution canadienne donne trop de pouvoirs au gouvernement fédéral.
Nombre de Canadiens français croient également que leurs
droits sont mieux protégés par la Grande Bretagne que par
les Canadiens majoritairement anglophones. (Le plus grand obstacle à
surmonter est que les gouvernements fédéral et provinciaux
sentendent sur les nouveaux amendements constitutionnels.)
La Cour suprême décide que la radio relève du gouvernement
fédéral. Le Conseil privé de Londres (Privy Council)
confirmera ce jugement lannée suivante.
24
août 1931
Louis-Alexandre Taschereau (libéral)
est réélu.

11
décembre 1931
- La Grande Bretagne confère au Canada sa pleine souveraineté
et sa personnalité internationale par le Statut
de Westminster. Le comité judiciaire du Conseil privé
garde sa responsabilité de tribunal de dernière instance
en matière constitutionnelle.
1934
- Création de la Banque du Canada.
Fondation de lAction libérale nationale (dirigée par Paul
Gouin).
1935
- À cause de la Crise, le gouvernement Taschereau
fait la promotion du retour à la terre. Fondation de lUnion nationale
(dirigée par Maurice Duplessis).
25
novembre 1935
Louis-Alexandre Taschereau (libéral)
est réélu.
14
octobre 1935
William Mackenzie King (libéral)
est réélu premier ministre.
11
juin 1936
- Louis-Alexandre Taschereau démissionne
après quune enquête sur les comptes publics leut incriminé.
Joseph-Adélard Godbout (libéral)
devient premier ministre.
17
août 1936
Élection du gouvernement de Maurice Duplessis
(Union nationale) (assermenté le 26
août 1936). Le gouvernement de Duplessis
adopte la Loi des pensions de vieillesse.
1936
- Adoption de la monnaie bilingue au Canada.
2
novembre 1936
- La radio de Radio-Canada voit le
jour.
6
janvier 1937
- Décès du frère
André [âgé
de 91 ans] : un million de personnes se rendent à lOratoire
Saint-Joseph ; le transport en commun est débordé, des
trains spéciaux venant de nombreux états des États-Unis
font route vers Montréal.
-
1937
- Adoption de la Loi des salaires raisonnables (ancêtre de la Loi
du salaire minimum). Montréal ajoute le trolleybus [dans
le secteur nord-est seulement] à sa flotte de véhicules
et se propulse du même coup à lavant-garde du transport au
Canada.
-
1939
- La Cour suprême décide que les Inuit sont une compétence
fédérale.







Dernière
mise à jour : 11 janvier 2001, 17h47 HNE.