On aperçoit, de gauche à droite, Gilles
Grégoire, (?) Jutras, Guy Bertrand et René Lévesque
(photo copiée du Québec Match, (numéro spécial),
1989, p. 44).
24
août 1922
Naissance à New-Carlisle.
Durant la Deuxième guerre mondiale
Officier de liaison et correspondant de guerre pour les États-Unis.
1946
Joint Radio-Canada Intenational.
1952
Devient responsable du service dinformation de Radio-Canada.
1956
Travaille comme journaliste (entre autres à la télévision
de Radio-Canada à lémission Point de Mire).
1960 1970
Siège comme député libéral (avec Jean
Lesage).
Novembre 1967
Devenu de plus en plus critique vis-à-vis de son parti (libéral),
il siège comme indépendant, puis quitte définitivement
le Parti libéral pour fonder le Mouvement
souveraineté-association.
12
octobre 1968
Fonde le Parti québéquois.
29
avril 1970
Le
Parti québécois remporte 23,2 % du vote ; René
Lévesque est défait dans sa circonscription de
Laurier.
29
octobre 1973
Le
Parti québécois remporte assez de voix pour former lopposition
officielle ; René Lévesque
est défait dans sa circonscription de Dorion.
15
novembre 1976
Son
parti remporte les élections ; René
Lévesque est élu dans sa circonscription de Taillon.
Durant la campagne électorale, René
Lévesque promet un référendum sur la souveraineté-association ;
le Parti québécois remporte 71 sièges, le Canada est
en émoi. « Au cours de son premier mandat, le nouveau
gouvernement vota diverses lois progressives touchant à lassurance
automobile, le zonage agricole et abolit la levée de fonds secrète
des partis politiques » [Latouche, Daniel. René
Lévesque, in :Canadian Encyclopedia Plus].
26
août 1977
Le gouvernement de RL vote la Charte de la
langue française, aussi appellée la loi
101 qui officialisait le français comme langue du Québec.
20
mai 1980
Référendum sur la souveraineté-association. Le
OUI ne récolte quun faible 40 5.
Novembre 1984
René Lévesque décide
de ne pas sengager sur la voie de la souveraineté lors dun prochain
mandat : le parti est en crise ; plusieurs ministres donnent
leur démission, dont Jacques Parizeau,
futur chef du Parti québécois.
Juin 1985
René Lévesque démissionne
(et cède sa place à Pierre-Marc
Johnson) ;